11 juin 2002
Rome, 10-11 avril
Le Secrétaire général a pris part à la réunion du GCIA à Rome et a invité les Associations locales du personnel et Syndicat à y participer. La FAO/PAM-FSA y a délégué Kathryn Scandan qui a acquis une grande expérience en matière de SIDA à différents postes sur le terrain.
Les discussions se sont axées sur la question du SIDA sur les lieux de travail des Nations Unies. Il était demandé aux membres du GCIA de se pencher sur :
Il a été rendu compte des progrès réalisés dans les quatre domaines d'intérêt identifiés pendant la 17ème réunion du GCIA, à savoir : la promotion de la Politique du Personnel des Nations Unies sur le VIH/SIDA et le suivi de sa mise en œuvre; l'harmonisation des programmes d'assurances maladie; la promotion de l'action au niveau pays; et enfin, l'accroissement de la prise de conscience des membres du personnel, ainsi que la formation avec un accent particulier sur la prévention.
La réunion a été informée que dix pays ayant un grand nombre de membres du personnel des Nations Unies et de personnes à charge, avec des taux élevés de prévalence du VIH, et des facilités d'accès aux programmes de prise en charge, avaient été identifiés afin de participer aux projets pilotes, à savoir : le Burkina Faso, l'Ethiopie, l'Inde/Cambodge, la Côte d'Ivoire, le Nigéria, le Rwanda, le Sénégal, l'Ouganda, la Zambie et le Zimbabwé. Ces projets sont connus sous le sigle anglais de "ACTION" qui veut dire : Accès, Prise en charge, Traitement et Besoins inter-Organisationnels.
Les tâches ci-après seront entreprises par les missions de "ACTION" dans chacun des pays sélectionnés.
La FICSA se félicite de cette nouvelle orientation basée sur l'action sur les questions liées au VIH/SIDA sur les lieux de travail des Nations Unies. La Fédération a proposé une Résolution sur la couverture en assurance maladie en faveur des membres du personnel à court terme atteints par le VIH. Celle-ci a été acceptée.
Le GCIA a aussi abordé un grand éventail de questions liées au VIH/SIDA et à la sécurité, y compris : la vulnérabilité des filles/femmes, les inégalités liées au sexe, la violence sexuelle, l'insécurité due à la pauvreté, la mobilité, l'insécurité alimentaire, l'habitat, la crise économique, les remous sociaux, les conflits armés et les catastrophes naturelles. Il a été souligné la nécessité d'approfondir la réflexion en vue de définir les corrélations entre ces questions et le VIH/SIDA et de déterminer les actions spécifiques à entreprendre.
Le Groupe de Travail sur le VIH/SIDA sur les lieux de travail des Nations Unies organisera une vidéoconférence le 17 juin. L'occasion sera ainsi offerte à la FICSA d'assurer le suivi des recommandations de la Session du GCIA.