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Je pense que dans cet
univers, là où on ne connaît pas les limites, il y a bien
des formes de vie, intelligentes ou primitives. De plus il y a trop de choses
qui se disent à ce sujet dont des faits qui ne cessent d'être démenties.
Pourquoi ne pas croire ce qui est peut-être forcement vrai. Je pense que
beaucoup d'entre nous ont l'esprit fermé et ont peur de parler.
Personnellement, un
soir d'été, j'ai vu un objet de couleur orange. C'était
assez loin, le plus étonnant ce sont les déplacements ; il prenait
des angles à des vitesses incroyables. Il disparaissait pour apparaître
un peu plus loin et tout ça se faisait en moins d'une seconde ( pour
sa disparition et sa réapparition) ceci me donnait la chair de poule.
Pour moi ce n'était pas une étoile filante, ni un avion, ni quoique
ce soit de ce genre. À tout les gens qui ont lu mon message et qui ont
vu des choses et qui n'osent pas en parler, je vous dis : " Ne pas dire
ce que l'on voit pour pas avoir l'air d'être un imbécile, c'est
vraiment dommage car il faut en parler, plus il y aura de témoignages
plus on se penchera sur la question..." Voilà c'est tout ce que
j'avais à dire…
[Fanfan. - le 12-02-04]

Voici un témoignage
assez extraordinaire raconté dans le livre : "Nous
ne sommes pas seuls dans l'espace" écrit par Gordon Cooper astronaute
de la Nasa. Je tenais à vous le faire connaître car certaines vidéo
montrent ce type de vaisseau. C'est la partie la plus intéressante du
livre...
Cette rencontre avec un OVNI se déroule en 1950 et a pour témoin Dan Fry scientifique spécialisé dans les fusées, chercheur, ingénieur en électronique.
"Un soir du 4 juillet 1950 , Dan avait l'intention d'aller à Las Cruces avec d'autres scientifiques et chercheurs de White Sands pour dîner et voir les feux d'artifice de la fête de l'indépendance. La majorité du groupe d'Aerojet General était partie dans une voiture de société tôt dans l'après-midi, mais Dan était resté pour terminer du travail. Il voulait prendre un car descendant en ville plus tard pour rejoindre les autres. Il a raté la dernière navette et s'est retrouvé bloqué sur une base pratiquement déserte avec rien d'autre à faire sinon s'asseoir dans sa chambre et lire.
Vers 20h30, il a décidé d'aller marcher. Il est sorti par une nuit étoilée et s'est dirigé vers le banc d'essai statique du V2 sur lequel l'équipe Aerojet avait monté un nouveau moteur-fusée de grande taille. Le banc d'essai était à près de 2 km des installations.
A mi-chemin environ, il a changé de cap, empruntant une piste qui menait au pied des Organ Mountains. La piste n'était rien d'autre qu'une paire d'ornières dans le désert et il s'est vite retrouvé dans les dunes de sable. Le soleil s'était couché une heure plus tôt, mais il y avait toujours assez de lumière pour marcher.
Il a parcouru le ciel clair du regard, observant un groupe d'étoiles brillantes juste au-dessus des sommets. A ce moment-là, l'une des étoiles s'est soudain éteinte. Il savait que les étoiles ne s'éteignent pas comme ça surtout dans un ciel nocturne sans nuage. Quelque chose avait du l'éclipser.
Si s'était un avion, il lui aurait fallu une ou deux secondes pour passer devant l'étoile et celle-ci serait redevenue visible. Mais ce n'était pas le cas. Il s'avait qu'on ne lâchait pas de ballons météo la nuit et que, dans tous les cas de figure, un ballon-sonde serait monté rapidement et n'aurait éclipsé l'étoile que quelques secondes.
Puis, une autre étoile a disparu, suivie de deux autres. Dan s'est arrêté net.
Ce qui cachait la vue des étoiles devait augmenter rapidement en taille. Il a attendu, puis il a vu un objet sombre s'approchant de l'endroit où il se tenait.
Une fois l'engin plus proche, il a compris pourquoi il ne l'avait pas remarqué plus tôt : sa couleur était quasiment identique à celle de la nuit.
Sa première idée a été de fuir mais, par sa longue expérience avec les fusées, il savait qu'il était inutile de fuir un objet tant que l'on est pas certain de sa trajectoire. Vous pouvez tout aussi bien courir justement dans une direction qui croiserait cette trajectoire.
Lorsque l'objet a été à environ 30 mètres, il a pu distinguer une forme de sphère avançant lentement vers lui. Cette vitesse réduite le rassurait. L'engin ne donnait pourtant pas l'impression qu'il allait tomber. Quel que soit son système de guidage, tout semblait être entièrement contrôlé. Dan l'a regardé glisser ainsi pour atterrir doucement à une vingtaine de mètres.
Le seul bruit était le craquement des buissons, puisque la manoeuvre de l'appareil avait été silencieuse. Aucune hélice ne fouettant l'air, pas de gaz incandescents s'enflammant et sortant en rugissant de tuyères quelconques.
Quoi qu'est pu être cet engin, il avait manoeuvré avec une grande efficacité et sans efforts en violant les lois de la gravité. Dan a eu alors le sentiment très fort que l'objet n'avait pas été construit en Union Soviétique, mais ailleurs que sur Terre.
Le scientifique en lui a repris le dessus pour essayer de trouver une façon de gérer la situation. Il pouvait revenir à la base et signaler l'engin ou trouver quelqu'un des autorités militaires et revenir avec des témoins. Et si l'objet s'envolait pendant ce temps ? Il n'y aurait plus qu'un tas de buissons écrasés. Que pourrait-on apprendre avec ça ?
Il a donc décidé d'enquêter lui-même et s'est approché lentement de l'objet, à quelques mètres à peine. L'objet avait environ 10 mètres de diamètre en son point le plus large, qui se trouvait à près de 2 mètres du sol. La hauteur de l'objet devait être de 5 à 6 mètres. Sa courbure était telle que, de dessous, l'appareil pouvait ressembler à une soucoupe alors qu'en fait il s'agissait plutôt d'un bol retourné sur une petite assiette.
La couleur bleu foncé qu'il avait observée au début avait disparu, remplacée par une finition argent métallisé. En faisant le tour de l'engin, il a été surpris de trouver des ouvertures, des trappes et des jointures visibles.
Il a touché
la surface métallique polie, doucement au départ au cas où
elle aurait été brûlante. Elle n'était en fait que
de quelques degrés supérieure à la température ambiante
et d'un toucher incroyablement lisse - "comme si
vous passiez votre doigt sur une grosse perle qui aurait été recouverte
d'une fine pellicule de savon, disait-il. Je n'avais jamais rien senti de pareil."
Intrigué, il a frappé la surface du vaisseau de la paume de la main, ressentant de légers picotements, pas déplaisants, au bout de ses doigts et dans sa main.
-
"Évitez de touchez la coque !"
Il a fait un bond en
arrière, a perdu l'équilibre et s'est retrouvé étendu
dans le sable. - "J'ai entendu comme un ricanement,
racontait Dan, souriant à mesure qu'il se souvenait, puis on m'a dit
quelque chose comme quoi je devais rester calme, qu'on était entre amis"
- Une fois relevé, la voix lui a indiqué pourquoi il ne devait
pas toucher la coque : elle était protégée par un champ
qui repoussait toute autre matière. Ce champ était utilisé
pour réduire la friction de l'air pendant les voyages à grande
vitesse traversant une atmosphère.
-
"Peut-être avez-vous remarqué que la surface semble lisse
et glissante. C'est parce que votre chair n'a pas touché réellement
le métal mais était retenue à une courte distance de la
surface par ce champ répulsif. Il y a une raison à cela. Le contact
avec le métal entraîne la production par la peau humaine de ce
que vous appelez des anticorps dans la circulation sanguine. Pour des raisons
que nous ne comprenons pas vraiment, ces anticorps sont absorbés par
le foie dont ils attaquent les fonctions provoquant ainsi son hypertrophie et
sa congestion. Cela prendrait quelques mois, mais la mort serait certaine."
Dan était donc content de ne pas avoir trop enfoncé cette surface savonneuse.
Il y avait beaucoup de questions à poser pour un scientifique curieux comme lui, et il les a posées. Il a eu rapidement l'impression que la voix qu'il entendait ne parvenait pas à ses oreilles par des ondes sonores mais qu'elle prenait source directement dans son cerveau. Ils semblaient communiquer par un genre de télépathie. Lorsque Dan les a interrogés là-dessus, la voix admis que c'était le cas.
La soucoupe était un appareil de téléguidage, l'a-t-on informé. Elle était commandée depuis une centrale, "ce que vous appelleriez un vaisseau-mère", gravitant à 6000 km au-dessus de la Terre.
Dan a demandé pourquoi on venait lui dire cela à lui, et non à quelqu'un d'autre.
-
"Ne sous-estimez pas notre capacité à choisir ceux à
qui nous désirons parler."
Dan était d'après eux un bon "émetteur", mais aussi un "récepteur" très doué. C'était quelque chose dont d'autres humains sont capables, mais seul un nombre limité de personnes en avait déjà fait l'expérience sur Terre.
-
"Si je ne l'avais pas vu de mes propres yeux ni touché de mes propres
mains, j'en aurais sûrement conclu que j'avais des hallucinations. Ma
formation scientifique m'avait conditionné à être prêt
à toutes éventualités, mais je n'ai jamais pensé
même dans mes rêves les plus fous que je me retrouverais un jour
au milieu du désert en train de parler avec un visiteur d'un autre monde
par le biais des ondes."
L'entité qui
lui parlait ce soir-là disait être d'un lieu très lointain
du système solaire. Les expéditions sur notre planète menées
par leurs ancêtres au cours de nombreux siècles avait toujours
été des échecs complets.
-
"La voix m'a expliqué que leurs principaux objectifs en visitant
la Terre étaient de déterminer notre capacité à
adapter notre esprit rapidement et calment à des concepts totalement
étrangers à nos modes de pensée habituels, à savoir
si nous étions prêts à entendre qu'il existait une intelligence
extraterrestre supérieure à la notre ? Apparemment nous ne l'étions
pas."
La soucoupe téléguidée
n'était qu'un "petit cargo", mais elle disposait d'un compartiment
pour passagers avec quatre sièges. La partie basse de la coque s'est
ouverte laissant un passage assez grand pour que Dan puisse entrer debout. Il
s'est ensuite assis dans l'un des sièges et a été surpris
de ne voir aucune ceinture.
-
"La voix m'a dit que je ne ressentirais aucune sensation ni aucun effet
néfaste durant le vol. Et je n'ai senti ni accélération,
ni le moindre mouvement. On m'a expliqué que la force qui faisait accélérer
le vaisseau était identique à un champ gravitationnel. Elle agissait
non seulement sur chaque atome de l'engin lui-même, mais aussi de manière
équivalente sur chaque atome des masses qu'il contenait, y compris moi.
Je me souviens avoir entendu la voix dire que la seule limite à cette
accélération [était] la limite imposée par la force
disponible."
-
"Tout à coup nous nous sommes retrouvés à 15 km d'altitude
et je voyais les lumières d'El Paso sous moi. Je pouvais même distinguer
la fine ligne noire du Rio Grande séparant El Paso de sa jumelle mexicaine
Ciudad Juarez. Une partie de la coque devenait transparente et je voyais l'extérieur
comme si j'étais en train de regarder au travers d'une vitrine chez Macy's."
Dan expliqua que cette
rencontre l'avait déprimé face à son travail et à
sa vie qu'il ressentait n'avoir plus aucun sens. - "Quelques
heures avant tout ça, j'étais un ingénieur content de lui,
travaillant sur l'un des plus gros moteurs-fusées jamais construit par
l'homme. Après ce vol, je savais que le moteur que nous avions placé
sur le banc d'essai était pitoyablement inefficace. Il ne nous emporterait
pas bien loin dans l'espace."

Le premier phénomène est apparu dans la ville du Bosset dans le Var en août 1965. Il était entre 21 heures et 22 heures, quand, avec mes parents et ma soeur, un rond est apparu dans le ciel et en grossissant ce rond blanc est devenu un cercle puis en son milieu un autre rond est apparu dans le silence. Cela ressemblait à une cible de tir de taille importante.
Le deuxième
dans les années soixante aussi, c'est l'observation de deux ronds noirs
tournant ensemble rapidement, en formant le chiffre huit. Puis ils se sont arrêtés
brusquement en partant chacun de leur côté opposé. Aucune
forme était visible, mais ces objets volants étaient un peu petits
pour voir des détails. Ma soeur a été témoin de
cela.
[JMF. - le 04-09-04]
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